La suite du roman poursuit l’ascension et la chute du “nabab”. Dans ce deuxième tome, Daudet montre l’envers du décor : les illusions perdues, la solitude et les complots qui entourent le personnage central. L’œuvre dénonce les excès d’une société mondaine fascinée par l’argent, tout en dressant un portrait critique du Second Empire. Ce diptyque illustre parfaitement le réalisme satirique de Daudet.