
Length9h 47m
About this audiobook
Depuis le début des années 1970, les graffeurs décorent l'extérieur des rames de métro avec des tags toujours plus grands et toujours plus élaborés. Dans le schéma primitiviste, les graffeurs, en tant qu'artistes en marge, offraient de nouvelles perspectives à la société américaine. Ils tendaient un miroir à la culture hégémonique. Les références aux médias ou à des elements culturels que les artistes intégraient dans leurs créations revêtent aujourd'hui une importance toute particulière, parce qu'elles représentent un point de contact entre les cultures et ont rendu cette « sousculture » plus accessible à son nouveau public. Cette forme d'expression résolument rebelle est ici analysée par Margo Thompson qui met en relation l'art du graffiti avec l'art contemporain. Tout comme les graffeurs apportaient une voix à une classe ethnique sous-représentée, l'auteur, grâce à une thèse originale, tend à servir d'ambassadrice à cette forme d'art souvent méconnue.
Audiobook details
GenreOther
Length9 hrs 47 mins
Narrated byListen with 1,000+ voices
FormateBook with Audio
Publish dateMay 8, 2012
LanguageFrench
Table of contents
1american Graffiti
2Sommaire
3Index
4Il est possible de retracer l’histoire de l’art du graffiti jusqu’aux peintures
5Authenticité
Show all chaptersShow less
6Introduction
7American Graffiti
8Introduction
9American Graffiti
10L’Avant-Garde
11Introduction
12l’idéal romanesque, utopiste et révolutionnaire de l’artiste d’avant-
13LADY PINK au New York Times en 2007.8 Cette allégation s’applique
14American Graffiti
15Neumann, et Hubert Neumann, qui ont partagé leur enthousiasme
16Nancy Owen, Henk Pijnenberg, John Waldron, l’indispensable Emily
17Introduction
18American Graffiti
19PHASE 2 était un graffeur old-school qui avait commencé à taguer à
20FAB FIVE FREDDY à Milan, en 1979, comprenaient essentiellement des
21Une sorte de conscience de soi reliait vaguement les tags, les dédicaces
22New York. J’essayais de communiquer avec la ville et
23Lettrage et style
241980, a déclaré que :
25[ZEPHYR] C’est sa façon de peindre.
26BLADE
27Village Voice, il s’agissait d’une référence évidente au Cri, d’Edvard
28167, DAZE, LADY PINK et LEE Quinones travaillèrent sur des toiles
29QUIK et SEEN
30DONDI, FUTURA 2000, ZEPHYR et LEE
31MITCH peignirent donc le wagon entier en forme d’un mur s’effritant
32ASIA, réalisé en 1981, est une belle preuve de cet équilibre qu’admirait
33ZEPHYR l’invita à diriger un autre atelier de graffiti, soutenu par un
34American Graffiti
35ZEPHYR et de RASTA par l’intermédiaire de sa fille qui côtoyait les
36Vis-à-vis de son expérience au sein de Graffiti 1980, CRASH
37LEE
38Canard, personnage emprunté aux comics Marvel, tremble de peur
39Bruni sur FAB FIVE FREDDY et LEE résonnaient de l’utopie que la
40(ce qui est vrai, par définition, puisque la dégradation d’un bien public
41« whole-car » réalisée en 1979, son métro Pop Art ou Soupe
42La Fashion Moda – abréviation du nom complet composé du mot
43LADY PINK
44En octobre 1980, le vernissage de la première exposition dédiée à
45Fashion Moda était suffisamment flexible pour permettre d’exposer
46FUTURA 2000, NOC 167, FAB 5 FREDDY, KEL 139, LEE et ZEPHYR.
47Des journaux downtown comme Village Voice et l’East Village Eye
48L’Art du graffiti et la scène artistique d’East Village, 1980-1981
49L’ exposition « Graffiti Art : Success for America » suscita une
50POLITICS, AND BOOSH-WAH-ZEE FANTASIES » (SAMO©, fin des