
Philosophie de la misère
Système des contradictions économiquesBy Pierre-Joseph ProudhonLength33h 31m
About this audiobook
« La propriété, c'est le vol ! » Cette proclamation, qui a rendu Proudhon célèbre, trouve dans Système des contradictions économiques ou Philosophie de la Misère son développement le plus complet et le plus radical. Publié en 1846, cet ouvrage constitue une critique implacable des fondements de l'économie politique classique et une plongée au cœur des antagonismes qui structurent la société bourgeoise.
Proudhon y démontre comment les catégories économiques – valeur, division du travail, concurrence, monnaie – sont traversées par des contradictions insolubles, des « antinomies » qui engendrent nécessairement la misère au sein même de la richesse. Il ne propose pas un nouveau système utopique, mais une « philosophie » de la misère, une analyse dialectique de ces mouvements contradictoires qui font à la fois le progrès et le malheur de l'humanité.
Ce livre, qui provoqua la fameuse réplique de Marx dans Misère de la Philosophie, reste un pilier de la pensée socialiste non-étatique et un outil puissant pour comprendre les crises récurrentes du capitalisme. Une œuvre majeure, toujours actuelle, pour qui cherche à penser les contradictions de notre temps et les voies d'une émancipation réelle.
Audiobook details
GenrePolitics and Government, Philosophy
Length33 hrs 31 mins
Narrated byListen with 1,000+ voices
FormateBook with Audio
LanguageFrench
Table of contents
1Par Proudhon pour Cactus:
31§ II. — Exposition du mythe de la Providence. — Rétrogradation de Dieu.
2PROLOGUE.
32 CHAPITRE IX. SIXIÈME ÉPOQUE. — LA BALANCE DU COMMERCE.
3I.
33§ I. — Nécessité du commerce libre.
4II.
34§ II. — Nécessité de la protection.
5III.
35§ III. — Théorie de la balance du commerce.
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6 CHAPITRE PREMIER. DE LA SCIENCE ÉCONOMIQUE.
36§ I. — Origine et filiation de l’idée de crédit. — Préjugés contradictoires relatifs à cette idée.
7§ I. — Opposition du fait et du droit dans l’économie des sociétés.
37§ II. — Développement des institutions de crédit.
8§ II. — Insuffisance des théories et des critiques.
38§ III. — Mensonge et contradiction du crédit. Ses effets subversifs ; sa puissance paupérifiante.
9 CHAPITRE II. DE LA VALEUR.
39§ I. — La propriété est inexplicable hors de la série économique. — De l’organisation du sens commun, ou problème de la certitude.
10§ I. — Opposition de la valeur d’utilité et de la valeur d’échange.
40I.
11§ II. — Constitution de la valeur : définition de la richesse.
41II.
12§ III. — Application de la loi de proportionnalité des valeurs.
42§ II. — Causes de l’établissement de la propriété.
13CHAPITRE III. ÉVOLUTIONS ÉCONOMIQUES.
43§ III. — Comment la propriété se déprave.
14§ I. — Effets antagonistes du principe de division.
44§ IV. — Démonstration de l’hypothèse de Dieu par la propriété.
15§ II. — Impuissance des palliatifs. — MM. Blanqui, Chevalier, Dunoyer, Rossi et Passy.
45 CHAPITRE XII. NEUVIÈME ÉPOQUE. — LA COMMUNAUTÉ.
16§ I, — Du rôle des machines, dans leurs rapports avec la liberté.
46§ I. — La communauté procède de l'économie politique.
17§ II. — Contradiction des machines. — Origine du capital et du salariat.
47§ II. — Définition de ce qui est propre et de ce qui est commun.
18§ III. — Des préservatifs contre l’influence désastreuse de machines.
48§ III. — Position du problème communiste.
19§ I. — Nécessité de la concurrence.
49§ IV. — La communauté prend sa fin pour son commencement.
20§ II. — Effets subversifs de la concurrence, et destruction par elle de la liberté.
50§ V. — La communauté est incompatible avec la famille, image et prototype de la communauté.
21§ III. — Des remèdes contre la concurrence.
51§ VI. — La communauté est impossible sans une loi de répartition, et elle périt par la répartition.
22 CHAPITRE VI. QUATRIÈME ÉPOQUE. — LE MONOPOLE.
52§ VII.— La communauté est impossible sans une loi d’organisation, et elle périt par l’organisation.
23§ I. — Nécessité du monopole.
53§ VIII. — La communauté est impossible sans la justice, et elle périt par la justice.
24§ II. — Désastres dans le travail et perversion des idées causés par le monopole.
54§ IX. — La communauté éclectique, inintelligente et inintelligible.
25 CHAPITRE VII. CINQUIÈME ÉPOQUE. — LA POLICE OU L’IMPÔT.
55§ X. — La communauté est la religion de la misère.
26§ I. — Idée synthétique de l’impôt. — Point de départ et développement de cette idée.
56§ I. — Destruction de la société par la génération et le travail.
27§ II. — Antinomie de l’impôt.
57§ II. — La misère est le fait de l’économie politique.
28§ III. — Conséquences désastreuses et inévitables de l’impôt. (Subsistances, lois somptuaires, police rurale et industrielle, brevets d’invention, marques de fabrique, etc.)
58§ III. — Principe d’équilibre de la population.
29 CHAPITRE VIII. DE LA RESPONSABILITÉ DE L’HOMME ET DE DIEU, SOUS LA LOI DE CONTRADICTION, OU SOLUTION DU PROBLÈME DE LA PROVIDENCE.
59I.
30§ I. — Culpabilité de l’homme. — Exposition du mythe de la chute.
60II.